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mercredi 16 octobre 2013

Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol

C'est avec un très grand bonheur que j'ai retrouvé, dans ce troisième et dernier tome, tous les personnages que j'avais rencontré précédemment et que j'avais déjà tellement appréciés (ou détesté)! "Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi" clôture une trilogie géniale, que j'avais, dans un premier temps, décidé d'ignorer et qui fût au final une excellente surprise ! Une magnifique bourrasque de vies que j'ai suivi avec beaucoup de plaisir !

J'avoue que je ne sais pas ce qui me fait autant accrocher à cette histoire. On ne peut pas parler d'un suspense qui laisse "accroc" et qui nous fait vouloir en savoir plus... Est-ce dû aux différents personnages qu'on adore (ou qu'on aime détester, pour certains) ? J'ai beau réfléchir, je l'ignore encore. Tout ce que je sais, c'est que j'ai presque eu du mal à fermer ce livre et à quitter Joséphine, Hortense, Zoé, Gary et les autres.

Il est vrai que Joséphine donne envie qu'on la secoue pour qu'elle se bouge et qu'elle arrête de s'apitoyer sur son sort, mais en même temps, il est tellement facile de s'identifier à elle qu'on ne peut que l'apprécier (même si parfois, elle énerve). Bon, par contre, il faudra m'expliquer pourquoi cette relation avec Philippe tire autant en longueur ! Ils se complaignent chacun de leur côté, voulant être avec l'autre mais n'osant pas faire le pas qu'il faut pour que ça fonctionne... cette partie de l'histoire fini par agacer un peu (à l'image de Bella et Edward dans "Twilight").

Si, dans "Les yeux jaunes des crocodiles", je détestais Hortense d'être aussi odieuse avec sa mère, je dois avouer que son évolution m'a fait revoir mon jugement. Certes, elle refuse tout sentiments, mais ça n'est que pour mieux atteindre son but et je n'ai pu qu'admirer son entêtement et sa volonter à réussir ! Sa relation avec Gary est également assez complexe du fait qu'elle a peur qu'en s'engageant, elle devienne une pauvre fille qui ne pense qu'à l'amour et que ses ambitions lui passent sous le nez. Même si j'ai parfois regretté que les choses ne bougent pas un peu plus entre eux, j'ai vite compris le point de vue d'Hortense et là encore, j'admire sa force de caractère !

Quelques mots aussi concernant Junior, le fils tant attendu de Josiane et Marcel. Ce personnage est très intéressant et plutôt important dans l'histoire... mais j'avoue ne pas avoir compris pourquoi Katherine Pancol a décidé d'en faire la réincarnation d'un grand esprit dans un corps de bébé. C'est assez étrange d'imaginer ce petit se mettre à marcher et à parler mieux qu'un adulte alors qu'il n'a que quelques mois à peine. Il faut avouer qu'au début, ça fait bizarre, mais au final, on s'y habitue et on fini même par l'apprécier, d'autant qu'il savère être d'une aide précieuse pour ses parents.

Je ne vais pas passer en revue tous les personnages car ça serait vraiment trop long...

Je vais juste terminer par LE personnage que j'ai adoré détester : Henriette ! Elle est imbuvable du début à la fin de la trilogie, mais c'est bien dans ce dernier le tome qu'elle est le plus exécrable ! Une mère comme ça, personne n'en voudrait et je n'en souhaite à personne ! 

Pour cloturer, je dirais que cette trilogie se lit avec une telle simplicité qu'on ne voit pas les pages tourner. J'aime beaucoup la façon d'écrire de Katherine Pancol, c'est frais, léger, agréable... Bref, je ne m'attendais pas à ça en ouvrant "Les yeux jaunes des crocodiles" et au final, je n'ai pas pu décrocher ! Une belle surprise que je ne saurais que trop conseiller ! Je garde ces trois livres bien précieusement dans ma bibliothèque et je n'hésiterais pas à les relire à l'occasion !

Ma note : 4,5/5 (Excellent)

1 commentaire:

  1. Très bons avis sur cette trilogie, qui me tente vraiment, sachant que j'ai déjà commencer le premier tome mais je l'ai mis en pause

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